Les français opposés à la suppression des panneaux radars
Plus des deux tiers des Français (68 %) se déclarent opposés à la
suppression des panneaux indiquant la présence des radars automatiques
sur les routes, selon un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche.
Dans le détail, le projet de suppression des panneaux radars suscite l’opposition de 77 % des interviewés âgés de moins de
35 ans, 51% des personnes âgés de 65 ans. Il est en revanche soutenue par 41 % des Franciliens et 39 % des
sympathisants UMP.
La mesure visant à interdire l'utilisation des avertisseurs radars
est elle aussi rejetée par 67% des français notamment les jeunes de 18 à
24 ans (79 %), les cadres supérieurs (73 %) et les professions
intermédiaires (73 %).
À l’inverse, une majorité de personnes interrogées (68 %) sont
favorables à la suppression de 8 points sur le permis en cas de conduite
avec 0,8 gramme d’alcool par litre de sang. La suppression de 8 points
sur le permis est davantage rejetée par deux catégories de population
considérées comme « à risque » : les personnes âgées de 25 à 34 ans
(37 %) et les hommes (36 % contre 29 % pour les femmes).
Source: Sud-Ouest
Plus des deux tiers des Français (68 %) se déclarent opposés à la
suppression des panneaux indiquant la présence des radars automatiques
sur les routes, selon un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche.
Dans le détail, le projet de suppression des panneaux radars suscite l’opposition de 77 % des interviewés âgés de moins de
35 ans, 51% des personnes âgés de 65 ans. Il est en revanche soutenue par 41 % des Franciliens et 39 % des
sympathisants UMP.
La mesure visant à interdire l'utilisation des avertisseurs radars
est elle aussi rejetée par 67% des français notamment les jeunes de 18 à
24 ans (79 %), les cadres supérieurs (73 %) et les professions
intermédiaires (73 %).
À l’inverse, une majorité de personnes interrogées (68 %) sont
favorables à la suppression de 8 points sur le permis en cas de conduite
avec 0,8 gramme d’alcool par litre de sang. La suppression de 8 points
sur le permis est davantage rejetée par deux catégories de population
considérées comme « à risque » : les personnes âgées de 25 à 34 ans
(37 %) et les hommes (36 % contre 29 % pour les femmes).
Source: Sud-Ouest
de vous identifier, ou de rejoindre notre communauté si vous ne l'êtes pas encore en vous enregistrent.
















